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Le rôle d'un instrument d'astronomie est de collecter la lumière qui nous parvient des astres pour former une image la plus lumineuse possible. Cette image sera alors examinée avec un oculaire ou photographiée.
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Le rôle d'un instrument d'astronomie est de collecter la lumière qui nous parvient des astres pour former une image la plus lumineuse possible. Cette image sera alors examinée avec un oculaire ou photographiée.
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On calcule le grossissement en divisant la focale de l'instrument par la focale de l'oculaire que l'on utilise. Celle-ci est gravée sur l'oculaire. Par exemple, une lunette de 700 mm de focale munie d'un oculaire de 20 mm, donne un grossissement de 700 : 20 = 35 x.
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Oui, c'est le grossissement le plus élevé susceptible de fournir une image correcte. Au delà, celle-ci sera floue, sombre et sans détail. Le grossissement maximum est égal à 2,5 fois le diamètre de l'instrument en mm. Par exemple, le grossissement maximum d'un télescope de 115 mm de diamètre est égal à : 115 x 2,5 = 287 x. La Barlow ne permet pas de dépasser le grossissement maximum.
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La lunette possède un objectif composé généralement de deux lentilles, qui collecte la lumière des astres pour former une image, laquelle sera examinée au moyen d'un oculaire. À noter que, pour obtenir une image de qualité parfaite, on fabrique maintenant des objectifs comportant des verres à la Fluorite ou autres éléments rares. Cela permet, notamment, la réalisation de focales plus courtes sans affecter la qualité optique et, donc, de lunettes moins encombrantes.
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Dans tous les télescopes la collecte de lumière est effectuée par un miroir dont la surface est légèrement creusée et revêtue d'une couche métallique réfléchissante. On distingue plusieurs types de télescopes :
- Le télescope de Newton
- Le Cassegrain
- Le Schmidt-Cassegrain
- Le Maksutov
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Un petit miroir plan, placé au centre et à l'avant du tube, renvoie l'image, formée par le miroir principal, sur le côté où l'on observe avec l'oculaire. C'est l'instrument le plus répandu.
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À la différence du Newton, le petit miroir n'est pas plan mais convexe ; il renvoie l'image derrière le miroir principal, au travers d'un trou percé au milieu de ce dernier. Par ce système, le miroir secondaire accroît la distance focale du primaire. Ce montage permet d'obtenir un instrument moins encombrant qu'un Newton de focale équivalente.
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Il s'agit d'un Cassegrain dont le miroir primaire a une très courte focale, ce qui permet d'avoir un tube très court. Le miroir secondaire, comme dans le Cassegrain, permet d'obtenir, en sortie, une image équivalente à celle d'une focale beaucoup plus longue. A l'avant, une lame correctrice corrige les aberrations de sphéricité engendrées par la courte focale du primaire
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Il est basé sur le même principe que le Schmidt-Cassegrain, mais la lame correctrice et le miroir secondaire sont remplacés par un seul élément, un ménisque, dont le centre aluminé joue le rôle de secondaire.
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| LA LUNETTE |
Existe en petit diamètre. Peu onéreuse.
Peu sensible aux turbulences atmosphériques. Facile d'utilisation. À conseiller comme
premier appareil pour un jeune débutant. En grand diamètre, sera l'instrument de l'amateur
averti mais qui ne bénéficie pas d'un bon site d'observation. Idéale pour les planètes. |
D'un prix plus élevé que le télescope lorsque le diamètre dépasse 80 mm.
Mal adaptée à l'observation du ciel profond (amas, nébuleuses, galaxies). Généralement
plus encombrante qu'un télescope.
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| LE TÉLESCOPE NEWTON |
Prix abordable pour un diamètre déjà appréciable. Image parfaitement achromatique.
Toujours équipé d'une monture équatoriale. Permet l'observation du ciel profond.
Fabuleux en grand diamètre. Très lumineux.
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Réglage des deux miroirs à parfaire de temps à autre. Plus sensible aux turbulences que
le Schmidt-Cassegrain ou la lunette. Peu adapté à l'observation terrestre. Photographie
au foyer (ciel profond) difficile.
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| LE SCHMIDT-CASSEGRAIN et le MAKSUTOV |
Compacts et facilement transportables en tout lieu, même en grand diamètre. Lumineux,
excellente définition d'image. Aussi bien adapté à l'observation planétaire qu'à celle du
ciel profond. Tous types de photographies possibles. Utilisable comme longue-vue terrestre.
Instruments polyvalent.
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Prix plus élevé que les Newton. Sensible au dépôt de buée sur la lame correctrice
(usage d'un pare buée vivement conseillé).
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Oui et non ! Les instruments astronomiques donnent une image inversée de haut en bas et de droite à gauche. Cela n'est guère pratique pour une observation terrestre mais ne gène pas en astronomie ou il n'y a ni endroit ni envers. Sur certains instruments - les lunettes, Schmidt-Cassegrain ou Maksutov - on peut remplacer le renvoi coudé par un " redresseur terrestre " qui redresse normalement l'image.
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Oui la plupart des instruments permettent de faire des photographies astronomiques. Il faut pour cela ajouter un " raccord photographique " et une bague qui assure la fixation de l'appareil photo sur le raccord. Cette bague est fonction de la marque du boîtier. À noter que l'appareil doit être de type reflex à objectif interchangeable.
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C'est une monture (ou partie mécanique de l'instrument) qui permet de compenser la rotation de la Terre manuellement ou automatiquement. Sans monture équatoriale, l'image sort en quelques dizaines de secondes du champ de vision et il faut repointer l'objet visé.
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La lentille de Barlow double ou triple le grossissement de chaque oculaire. Mais, attention, cela réduit par 4 ou 9 la luminosité de l'image et, bien souvent, sa définition. En réalité, pour être véritablement utilisable sans trop dégrader l'image, une lentille de Barlow doit être de la plus haute qualité
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Adaptable sur les lunettes et les télescopes Schmidt-Cassegrain, le renvoi coudé à prisme facilite l'observation vers le zénith en déviant l'image à 90° par rapport au tube de l'instrument.
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Le rôle d'un filtre est de ne laisser passer qu'une partie de la lumière reçue. Ceci peut avoir pour but, soit de sélectionner une partie du spectre et donc de renforcer la visibilité de certains détails de l'image (filtre coloré ou spectral), soit d'éliminer une partie de la lumière lorsque l'image est trop lumineuse, par exemple pour l'observation du Soleil (filtre solaire à l'ouverture ou H Alpha) ou pour ne pas être ébloui par la Pleine Lune (filtre neutre ou polarisant). D'autres filtres sont spécialement conçus pour éliminer la pollution de la lumière des villes et permettre l'observation du ciel profond (filtres antipollution).
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Pour observer le Soleil en toute sécurité, la meilleure solution consiste à placer une lame de verre optique semi-traité devant l'ouverture de l'instrument. C'est la solution idéale qui garantit la meilleure définition d'image et la sécurité absolue.
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En raison de la rotation de la Terre sur elle-même, un astre "quitte" le champ de vision en quelques secondes. L'adjonction d'un moteur électrique, dit d'ascension droite (AD), remplacera l'opération manuelle de suivi par un mouvement régulier et précis. Ceci est la garantie de bonnes observations, tant visuelles que photographiques. Mais la mise en station - ou réglage d'une monture - n'étant jamais parfaite, il se produira, au bout d'un certain temps, un "décalage" de l'image selon le deuxième axe. Le moteur de déclinaison (D) permet d'effectuer la correction nécessaire avec toute la douceur voulue.
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Dans l'immense majorité des cas, la mise au point de l'image est effectuée manuellement. L'inconvénient de cette méthode est d'introduire des vibrations dans l'ensemble de l'instrument, quelle que soit la douceur et la précision de l'observateur, d'où une difficulté accrue pour parvenir à une bonne mise au point. Le moteur de mise au point résout radicalement ce problème en supprimant l'intervention manuelle directe.
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Se dit d'une monture d'instrument à deux mouvements : horizontal et vertical. Pour suivre un astre pendant l'observation, il faut manœuvrer les deux axes en même temps.
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Ce sont des cercles gravés selon les coordonnées Ascension Droite et Déclinaison, portés par les axes respectifs d'une monture équatoriale. Ils permettent le pointage d'un astre invisible à l'œil nu.
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Le chercheur est une petite lunette mise en parallèle du tube de l'instrument principal et qui est destinée à faciliter le pointage des astres grâce à son grand champ de vision. Un réticule matérialise le centre de ce champ. Les chercheurs existent en droit ou coudé (à 90°) ; certains sont éclairés.
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C'est l'opération qui consiste à régler un équatorial, d'une part selon la latitude du lieu, d'autre part sur l'axe Nord Sud afin qu'il puisse compenser la rotation de la Terre. À noter que les montures à pointage automatiques suppriment la mise en station.
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Système mécanique qui permet de déplacer finement l'axe d'une monture pour centrer l'image ou suivre l'astre manuellement.